Bienvenue à l'Atelier de DAM KAT ...
« Parmi les arbres, j’ai retrouvé cette part de moi que le bruit du monde avait fait taire. »

Là où tout respire

Oeuvre originale · 2025

590,00 
Vous souhaitez acquérir cette œuvre ?
Contactez l’artiste pour connaître sa disponibilité et la réserver.
contact@damkat-art.fr Tél. : 06 68 77 13 31

Elle s’est avancée sous les branches de la forêt de Huelgoat et, presque aussitôt, elle a senti quelque chose changer en elle. Comme une étreinte invisible.

Les arbres se dressaient autour d’elle comme des présences anciennes et familières. Elle avait presque l’impression qu’ils la reconnaissaient, qu’ils lui murmuraient quelque chose qu’elle avait oublié : elle n’était pas étrangère à ce monde. Elle appartenait, elle aussi, à cette terre, à ce souffle, à cette lumière qui glisse entre les branches.

Dans cet instant suspendu, les frontières semblaient disparaître. Il n’y avait plus vraiment la femme d’un côté et la forêt de l’autre. Seulement une même respiration, un même silence, quelque chose de vivant qui circulait entre la peau, les feuilles, les racines et le vent.

Contacter l’artiste
Œuvre
unique
Certificat
d’authenticité
Présentation
soignée
Livraison
suivie

Imaginez-la chez vous

Visualisez « Là où tout respire » dans votre intérieur

Ajoutez une photo de votre mur, puis déplacez et redimensionnez l’œuvre pour vous faire une première idée de son rendu chez vous.

Votre photo reste sur votre appareil : elle n’est pas envoyée sur notre serveur.

Là où tout respire présenté en situation

Détails

Nature
Oeuvre originale
Technique
Crayon graphite sur papier
Dimensions
32,5 cm x 42,5 cm
Année
2025
Présentation
Oeuvre signée et encadrement offert
Authenticité
Certificat d'authenticité fourni
Livraison
Emballage protégé & Expédition suivie

L’histoire de l’œuvre

En forêt de Huelgoat

Elle s’est avancée sous les branches de la forêt de Huelgoat et, presque aussitôt, elle a senti quelque chose changer en elle. Comme une étreinte invisible. Le vent effleurait son visage, la lumière traversait doucement les feuillages et venait se poser sur sa peau.

Autour d’elle, la forêt respirait.

Alors elle a fermé les yeux et s’est laissée envelopper. Peu à peu, les pensées se sont tues, les peurs se sont éloignées. Il ne restait plus que le bruissement des feuilles, l’odeur de la terre et cette douceur étrange qui semblait monter du sol, traverser son corps et apaiser ce qui, depuis si longtemps, ne trouvait plus de repos.

Les arbres se dressaient autour d’elle comme des présences anciennes et familières. Elle avait presque l’impression qu’ils la reconnaissaient, qu’ils lui murmuraient quelque chose qu’elle avait oublié : elle n’était pas étrangère à ce monde. Elle appartenait, elle aussi, à cette terre, à ce souffle, à cette lumière qui glisse entre les branches.

Dans cet instant suspendu, les frontières semblaient disparaître. Il n’y avait plus vraiment la femme d’un côté et la forêt de l’autre. Seulement une même respiration, un même silence, quelque chose de vivant qui circulait entre la peau, les feuilles, les racines et le vent.

Et puis une joie est montée en elle. Une joie simple, profonde, presque inexplicable. Pas celle qui efface les blessures, mais celle qui rappelle doucement que, malgré tout, la vie est encore là.

Alors elle a pleuré.

Non pas de tristesse, mais de cette émotion rare qui nous saisit lorsque, l’espace d’un instant, on se sent exactement à sa place.

DAM KAT

Une question sur cette œuvre ?

Je suis à votre écoute pour vous renseigner sur son acquisition, son encadrement ou sa livraison.

Écrire à DAM KAT
Fermer le menu
×
×

Panier